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Private Markets
Les marchés privés exigent une discipline différente : moins de prix en continu, plus de gouvernance, de documentation, et de pilotage du risque. Nous structurons l’accès, l’allocation, l’exécution et le monitoring.
Une discipline de portefeuille, pas une collection d’opportunités
Les private markets combinent potentiel d’illiquidité, asymétrie d’information et complexité contractuelle. Notre approche vise à rendre l’investissement gouvernable : hypothèses explicites, documentation robuste, process court, et monitoring post-closing.
Sourcing, qualification, cadrage, et structuration d’entrée.
Risk-first • documentation • exécution
Cohérence portefeuille : horizons, concentration, liquidité, scénarios.
Risk-first • documentation • exécution
Droits, covenants, reporting, triggers, discipline d’exécution.
Risk-first • documentation • exécution
Cartographie : dette, equity, real assets
Filtrez par univers pour clarifier les logiques de risque et les paramètres contractuels dominants.
Senior secured, unitranche, mezzanine, situations spéciales. Gouvernance par covenants, sûretés, définitions, et process de closing.
- Underwriting cash-flow
- Covenants & documentation
- Exécution & monitoring
Senior/bridge/development : LTV/LTC/DSCR, security stack, réserves, triggers, et trajectoire de sortie contractualisée.
- LTV/LTC/DSCR
- Sûretés enforceables
- Exit discipline
Thèse, diligence, alignement d’intérêts, droits et pilotage. Plan de création de valeur et préparation à la sortie.
- Deal canvas
- Rights & incentives
- Exit readiness
Actifs réels et situations complexes : structuration, coordination, contrôle contractuel et gestion du risque d’exécution.
- Architecture
- Coordination
- Gouvernance
Hypothèse : les univers présentés se déclinent selon juridictions, structures (holding/SPV), et profils (contrôle/minoritaire).
Une chaîne de décision orientée exécution
Les private markets récompensent la rigueur : expliciter les hypothèses, lier les risques à des mitigations, puis contractualiser et exécuter.
Matrice : identifier, contractualiser, piloter
La mitigation ne doit pas rester théorique : chaque risque doit correspondre à un droit, un covenant, un trigger, une réserve ou une condition.
| Axe | Risque | Mitigation (exemples) |
|---|---|---|
| Illiquidité | Absence de prix continu, délais de sortie | Exit map dès l’entrée, clauses de liquidité (si pertinentes), discipline d’horizon. |
| Information | Asymétrie d’information, reporting insuffisant | Information rights, KPI pack, audit rights, cadences contractuelles. |
| Documentation | Définitions/baskets qui érodent les protections | Covenant-first, définitions robustes, carve-outs maîtrisés, triggers. |
| Exécution | Calendrier, CPs irréalistes, coordination faible | Process court, closing checklist, data-room orientée risque, ownership clair. |
| Modèle | Hypothèses trop optimistes, manque de downside | Stress tests, sensitivités, scénario adverse, plan de mitigation relié aux droits. |
| Sortie | Exit non exécutable (marché, timing, structure) | Préparation à l’exit, options multiples (trade/secondary/refi), readiness documentée. |
Hypothèse : la matérialité des risques varie selon le sous-jacent, la juridiction, et le niveau de contrôle.
Du cadrage au monitoring
Un process court, pilotable et documenté est un avantage compétitif sur les marchés privés.
Checklist cohérente, Q&A, versioning, ownership.
Exécution • traçabilité • discipline
CPs réalistes, jalons, coordination conseils, calendrier.
Exécution • traçabilité • discipline
Reporting, triggers, early warnings, governance cadence.
Exécution • traçabilité • discipline
Nota : Hipparchus ne fournit pas de conseil juridique. La documentation est négociée avec vos conseils (avocats, etc.).
Questions fréquentes
Clarifications sur la méthode et les arbitrages de risque.
Pourquoi une approche “governance-first” en private markets ?
Parce que la protection et la performance se matérialisent via les droits, la documentation, le reporting et la capacité à piloter. L’absence de prix continu rend la gouvernance centrale.
Qu’est-ce qui fait échouer une opération en pratique ?
Souvent l’exécution : data-room incomplète, conditions suspensives mal cadrées, documentation permissive, et calendrier irréaliste. Notre méthode vise à réduire l’incertitude tôt.
Quelle différence entre “accès” et “allocation” ?
L’accès concerne le sourcing et la structuration d’entrée. L’allocation concerne la cohérence portefeuille : concentration, horizon, liquidité, scénarios de drawdown et de sortie.
Intervenez-vous sur le juridique ?
Hipparchus ne fournit pas de conseil juridique. Nous cadrons l’architecture de risque et travaillons en coordination avec les avocats/conseils pour traduire fidèlement la structure retenue.
Nota : les informations présentées ne constituent pas un conseil en investissement personnalisé.
Discuter d’un dossier en private markets
Accès, structuration, allocation, ou gouvernance : nous cadrons la trajectoire d’exécution et la documentation.
Nota : Hipparchus ne fournit pas de conseil juridique. La documentation est négociée avec vos conseils (avocats, etc.).